J’ai découvert IMAJ en cherchant du sens dans mon travail
J’étais à une période de ma vie où je ne voulais plus seulement “faire un job”. Je voulais m’engager, contribuer, sentir que mon quotidien avait un impact. C’est là que le nom “IMAJ” m’est apparu. D’abord flou, puis très vite, ça a résonné. Si vous êtes ici, c’est peut-être que vous êtes, vous aussi, en quête de ce genre d’expérience. Alors je vous raconte ce que j’ai appris, ce que j’ai vécu, et comment vous pouvez, vous aussi, tenter l’aventure.
Derrière le nom IMAJ, plusieurs structures mais une même intention
Avant tout, il faut savoir qu’IMAJ n’est pas une seule et même entité partout en France. Selon la ville ou la région, cela peut désigner :
- une association dédiée à l’insertion professionnelle ou à l’accompagnement des jeunes,
- un organisme de formation ou d’animation sociale,
- ou encore une entreprise spécialisée dans la cartographie mobile et les données géographiques, comme IMAJING.
J’ai été un peu surpris, au début, par cette diversité. Mais j’ai vite compris que, dans tous les cas, on parle d’équipes de terrain, de gens passionnés, et de structures où l’humain est au cœur.
Ce qui m’a plu : des postes ouverts à des profils variés
Je n’ai pas un CV à rallonge, ni un parcours linéaire. Et pourtant, j’ai vu chez IMAJ une vraie ouverture. Dans le centre près de chez moi, j’ai découvert qu’ils recrutaient :
- des conseillers en insertion professionnelle,
- des animateurs jeunesse ou emploi,
- des chargés d’accompagnement pour des publics en difficulté,
- et aussi, côté technique, des opérateurs de relevés terrain, des techniciens SIG, ou même des développeurs.
Si vous aimez le social, l’éducation, la transmission ou les nouvelles technologies, il y a de fortes chances que vous trouviez votre place.
J’ai postulé directement, sans passer par 50 plateformes
Ce que j’ai apprécié, c’est que le processus était simple. J’ai trouvé une annonce locale sur le site de l’association IMAJ de ma ville, j’ai envoyé un CV, une lettre courte mais sincère, et j’ai été rappelé pour un entretien dans la semaine.
Vous pouvez aussi passer par :
- Pôle emploi (j’y ai vu plusieurs offres passer),
- LinkedIn ou Indeed, selon la structure,
- ou simplement en appelant ou en vous déplaçant, surtout dans les centres associatifs.
Et si vous ne voyez aucune offre affichée, n’hésitez pas à envoyer une candidature spontanée. Chez IMAJ, la motivation compte énormément.
Mon entretien : un échange, pas un interrogatoire
Je m’attendais à un entretien classique, un peu froid. Pas du tout. On m’a accueilli avec le sourire, on a discuté de mon parcours, de ce que j’aimais faire, de ce que je ne voulais plus faire aussi. J’ai parlé de mes engagements bénévoles, de mes envies d’utilité.
Ils m’ont expliqué les missions, les contraintes aussi, parce que ce n’est pas toujours simple, surtout dans l’accompagnement social. Mais tout s’est fait dans un climat de confiance, où j’ai senti que ma parole comptait.
Le quotidien : humain, intense, jamais monotone
Je ne vais pas vous mentir, certaines journées sont denses. J’ai vu des jeunes en galère, des familles perdues, des situations où je ne savais pas quoi dire. Mais on n’est jamais seul. L’équipe est là, on débriefe, on apprend. Et surtout, on voit des petites victoires : une formation signée, un entretien obtenu, un sourire revenu.
Que vous soyez dans le social ou dans la tech, chez IMAJ, vous contribuez concrètement à des projets utiles. C’est ce qui donne du souffle, même quand c’est dur.
Le salaire ? Modeste, mais avec du sens
Je préfère être transparent : ce n’est pas chez IMAJ que vous ferez fortune. Les salaires sont ceux du secteur associatif ou public, parfois un peu au-dessus du SMIC pour les postes d’entrée. Mais on bénéficie :
- d’une mutuelle correcte,
- de tickets resto,
- de jours de formation,
- et surtout, d’un cadre humain où on ne vous presse pas comme un citron.
Et ça, je pense que ça vaut bien plus qu’un bonus en fin d’année.
J’ai évolué plus vite que prévu
Après quelques mois, on m’a proposé de co-animer un atelier, puis de monter un projet avec une mission locale. J’ai pu suivre une formation gratuite en interne, et même envisager une VAE (validation des acquis de l’expérience) pour valoriser mes compétences.
IMAJ m’a offert une montée en compétence concrète, sans me faire sentir que je n’avais pas les bons diplômes. Et ça, c’est rare.
👉 Si vous cherchez un travail utile, où on vous laisse votre place, vos idées, votre rythme, je vous conseille de regarder du côté d’IMAJ. Quelle que soit votre ville, votre âge ou votre parcours, il y a peut-être un projet en attente de vous. Ne vous censurez pas. Osez postuler. Vous n’avez rien à perdre… et peut-être beaucoup à gagner.






